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Jaime Hammer

Une ministre menacée

Craignant que les menaces contre sa personne soient mises à exécution, la ministre fédérale de l’Immigration, Diane Finley, a fait installer, à sa résidence et à son bureau, pour près de 15 000 $ d’équipement de sécurité, a appris Le Journal.

Des sources ont confié à La Presse Canadienne, le printemps dernier, que les mesures de sécurité entourant la ministre avaient dû être resserrées après qu’elle eut reçu des menaces parce qu’elle voulait empêcher les danseuses nues étrangères de travailler au Canada.

La nature de ces menaces n’a jamais été précisée, mais ces mêmes sources ont affirmé qu’elles avaient un lien direct avec le projet de loi conservateur visant à interdire l’entrée au pays des danseuses nues et que le crime organisé en serait responsable.

Le même jour

Or, des documents obtenus par le Journal grâce à la Loi d’accès à l’information révèlent que le 1er novembre 2007, le jour même où la ministre Finley déposait en chambre son projet de loi contre les visas de travail pour les effeuilleuses étrangères, un système d’alarme sophistiqué d’une valeur de 4 425 $ était installé à son domicile.

C’est le département de sécurité de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) qui s’est chargé de remplir les bons de commande.

Les risques liés aux menaces n’ayant probablement pas diminué aux yeux de la GRC, d’autres éléments de sécurité ont été ajoutés à la résidence de la ministre le 15 janvier dernier. Total de la facture : 1770 $.

Le bureau

Environ un mois plus tard, le 28 février, c’était au tour du bureau de la ministre d’être mieux équipé en matière de sécurité.

Une facture totale de 7812 $ comprenant l’équipement et son installation a été envoyée au bureau de Mme Finley.

Au total, ce sont 4425 $ en 2007 et 10 150 $ jusqu’ici en 2008 qui ont été dépensés pour assurer la sécurité de la ministre Finley et de sa famille.

Dannielle Norris, porte-parole à CIC, a indiqué, hier, que le ministère n’avait pas l’intention de commenter les questions relatives à la sécurité de la ministre.

Le projet de loi de la ministre Finley vise à contrer l’exploitation des femmes et la traite des personnes.

Des fonctionnaires du ministère ont déjà été la cible de tentatives d’intimidation par des membres du crime organisé relativement à des règlements limitant l’accès au Canada de danseuses nues.

Mathieu Bélanger

Mistress Tia

Avant de devenir une star internationale, et notamment l’invincible tueur psychopathe de No Country For Old Men, Javier Bardem, par ailleurs compagnon de Penélope Cruz, a, comme tous les acteurs débutants, sacrifié à quelques petits boulots pour faire bouillir la marmite.

Il a notamment été strip-teaseur. C’était dans une boîte de nuit. Le patron avait demandé un volontaire pour faire un strip-tease de 10 minutes. Javier, qui avait besoin d’argent, a bondi sur l’occasion et s’est exécuté. D’autant plus gonflé que sa maman était dans la salle. “Elle a été très fière de moi”, a déclaré Javier.

Si maman est OK, pourquoi hésiter?

Club Seventeen

deuxième quinzaine d’août, les jours raccourcissent, les vacances finissent, les bouchons regrossissent… Mais non, tout le monde n’est pas prêt à reprendre le chemin des écoliers !

En l’occurrence, la star du R’n'B Mary J. Blige, 37 ans, et son époux le producteur Kendu Isaacs s’attardent sur les pontons de Saint-Tropez, dans une région qu’ils aiment bien fréquenter…

Ce week-end, après une escale au fameux restaurant Le Club 55 de Ramatuelle, qui vous propose de prendre vos repas et rafraîchissements les pieds dans le sable de la plage de Pampelonne, le couple star est allé embarquer à bord d’un zodiac, probablement pour rejoindre un modeste rafiot qui avait jeté l’ancre quelque part au large.

De quoi oublier ses tracas ? La chanteuse est en effet sous le coup de poursuites fédérales depuis le 7 août et se voit réclamer deux millions de dollars pour avoir “volé” la musique de son album Growing Pains, qui cartonne…

Mais comme il fait toujours meilleur à Saint-Trop’ qu’ailleurs, avant de monter à bord, Mary J. Blige s’est livrée à une séance d’épluchage, enlevant sa robe blanche pour se retrouver en bikini vert.

Son époux ne l’a pas imitée… Moins à l’aise avec les rondeurs disgrâcieuses ?

sexeurocup

Britney Spears incarnera le rôle d’une danseuse nue lesbienne meurtrière dans le prochain film de Quentin Tarantino.

La chanteuse perturbée fut le premier choix de Tarantino pour interpréter une danseuse nue psychotique du nom de Varla dans le remake du film culte de 1965 Faster Pussycat! Kill! Kill!

Une source proche a dit: «Quentin est convaincu que Britney sera remarquable.

«Britney est ravie, elle croit que ceci pourrait être un tournant important pour sa carrière et sa vie personnelle. Un film à succès pourrait l’aider à se sortir de son cauchemar.

C’est un projet typique de Tarantino. Britney fut son premier choix. Elle incarnera le personnage le plus important.»

Dans le film, Varla, originalement interprétée par Tura Satana, est à la tête d’un trio d’effeuilleuses violentes et elle tue un homme avec ses mains nues.

Tarantino tente actuellement de convaincre deux autres beautés hollywoodiennes de se joindre au projet.

Kay O

Nalini Jameela, 51 ans, travailleuse du sexe au Kerala (Inde) depuis l’âge de 20 ans, raconte sans honte ni détours, ce qui a constitué pour elle une expérience « professionnelle » comme n’importe quelle autre. Et plaide pour plus de dignité et pour une attitude plus généreuse envers toutes celles qui pratiquent ce métier. Un livre poignant et combatif qui a fait sensation lors de sa parution en langue malayalam, en 2005.

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Emily Marilyn


Du 3 au 8 août à Mexico avait lieu le 17e congrès international sur le sida, auquel participaient 175 travailleuses et travailleurs du sexe venus d'un peu partout dans le monde.

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Kay O

MONTRÉAL (AFP) — L’organisme canadien chargé de réglementer la diffusion télévisée a accordé cette semaine une licence à une chaîne à contenu pornographique qui s’est engagée à diffuser au moins 50% d’émissions canadiennes, une première dans le paysage audiovisuel de ce pays.

La chaîne câblée Northern Peaks sera opérée par Real Productions, une société de production de l’Alberta (ouest) spécialisée dans les séries pornographiques.

“Ce service serait le premier canal vidéo pour adultes au Canada à offrir une importante programmation canadienne pour adultes”, indique le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), précisant que celle-ci devrait constituer au moins la moitié de la programmation quotidienne.

Shaun Donnelly, président de Real Productions, a estimé qu’il existait une immense demande pour de la “pornographie locale”.

“J’ai toujours remarqué qu’il y avait un attrait particulier à regarder (une émission) et savoir qu’on pourrait tomber sur ces gens chez l’épicier”, a-t-il dit, cité vendredi dans le National Post.

Le CRTC avait accordé en décembre une licence à une chaîne “à contenu adulte” francophone, opérée par le Montréalais Sex Shop Television, mais avait exigé seulement 20% de production canadienne.

Poteau de danseuse à vendre

La danseuse éclectique Dita Von Teese a créé une collection de lingerie en série limitée pour la marque Wonderbra.
Même si l’ex de Marilyn Manson n’a pas besoin de Wonderbra elle-même, elle tient a rendre encore plus sexy les femmes qui en portent (et il y en a beaucoup, croyez-moi !).
En attendant de savourer la collection de Dita Von Teese, voici quelques photos de la campagne publicitaire qui va accompagner le lancement.
Dita Von Teese
La danseuse sexy explique comme ceci son goût pour la lingerie de charme : “la lingerie ne devrait pas être uniquement portée pour votre amoureux. Portez-en pour vous-mêmes. La lingerie n’est pas faite pour séduire les hommes, elle vous permet d’embrasser votre féminité…” Propos extrêmement plaisants alors qu’on vient de fêter le 4ème anniversaire de mai 68 !

Dita Von Teese
Dita Von Teese

sexeurocup

Artistiques ou pas artistiques, érotiques ou pas érotiques ? Suite de notre incursion dans le monde du strip-tease avec un retour en images sur quelques effeuillages.

Etape n°1 : un petit bar à concerts de type chaleureux (Le Zèbre de Belleville)

Tout commence à l’été 2005. A priori, quand on travaille pour Télérama, on n’est pas plus prédisposée que ça à écumer les coulisses du strip-tease. Mais cet été là, le festival Paris quartier d’été fait venir le Cabaret New Burlesque, soit de dignes représentantes d’un mouvement instauré par des femmes à gouaille dans les Etats-Unis des années 90. « Kitten on the keys », « Dirty Martini »… Celles-ci chantent, s’effeuillent, flirtent avec le one-woman show au fil d’une succession de numéros. Tenues sexy-yankee, malice féminine voire néo-féministe, éventail de corps du plus fluet au plus plantureux… Le cabaret est réjouissant, parfois touchant. Et exotique. Sous les soutiens-gorges qui valsent sur scène, on trouve presque invariablement les « nippies », choses à pompons fixées sur les tétons de ces dames, et appelées à tournoyer par le truchement de chorégraphies mammaires très spécifiques. Joyeusement burlesque.
http://www.myspace.com/newburlesque

Etape n°2 : Un théâtre au cœur de l’institution (le Quartz de Brest, la Grande Halle de la Villette…)

En 2006, il semblerait que l’effeuillage titille sensiblement un certain microcosme artistique (et, de fait, les curiosités journalistiques). Dirk Pauwels, de la maison de Production néerlandaise Victoria, friande d’expériences transgenres, propose à sept chorégraphes de revisiter un strip-tease avec des professionnelles de la profession. Alain Platel, Vera Mantero, Wim Vandekeybus, Caterina Sagna, Johanne Saunier, Claudia Triozzi, et le metteur en scène Eric de Volder, s’y attellent. Espoir : on se dit que cet art du dévoilement pourrait bien revêtir une séduisante voire métaphysique dimension, débarrassé des clichés qui collent au genre. Déception : d’accord, les sept strip-teases de ce Nightshade/Belladone sont plus lents que la moyenne, et esthétiquement léchés. Platel remporte la palme avec un très beau numéro, isolant à l’aide de mouvements de rideaux les jambes et autres parties du corps de sa performeuse-geisha ; et Caterina Sagna se démarque en évoquant, avec une fluette jeune fille aux airs appeurés couchée sur le sol, le viol d’une intimité. Mais globalement, les caricatures ont la peau dure…
http://www.victoria.be

Etape 3 : un noble lieu public (La cour du Palais royal)

Eté 2007, c’est encore un coup du festival Paris quartier d’été, complice du chorégraphe Découfflé. Celui-ci se prend au jeu d’une certaine Blanche Alix (émule made in France de l’effeuillage transformiste, outrancier, parodique), et de quelques autres héritier(e)s du New Burlesque américain. Le résultat s’appelle Cœurs croisés et l’on y croise une Betty Boop haute comme trois pommes, un grand type en costume de squelette… Et encore, vahinées, icônes SM ou transformistes, danseurs de salons, nains, lapins géants, pin-ups et matrones ouvreuses. N’y a-t-il point de salut pour le strip-tease hors des icônes guignolesques et clichés ès « sexy », demande-t-on à Philippe Découfflé un an plus tard ? Un strip-tease dont l’héroïne serait plus girl next door que bimbo, pseudo femme fatale ou phénomène burlesque, et dévoilerait une part de vulnérabilité, par exemple ? « Bonne idée, je vais peut-être essayer », rétorque en riant le chorégraphe qui ne compte pas s’arrêter là en matière d’expérience strip-teaseuse.
www.cie-dca.com

Etape n°4 : un lieu d’accueil de performances contemporaines (la maison de la Villette)

Décembre 2007. Dans la programmation du festival 100 Dessus-Dessous, dédié au théâtre pluridisciplinaire et plutôt minimaliste, Miss Marion. Soit Marion Boucard, attachée de presse pour Vivienne Westwood dans le civil. Miss Marion la joue glamour et rétro, sur un genre qu’elle a baptisé « slow-burlesque ». Elle n’est pas taille mannequin, mais sensuelle et bien faite. Elle descend avec grâce et classe l’escalier de la mezzanine métallique plantée dans l’octogonale maison de la Villette avant de s’effeuiller. Jeux de regards… Sauf que, depuis le public, composé en grande partie d’initiés qui cultivent un air pensif et revenu de tout, notre cœur balance. Pour ne pas dire qu’il peine à s’emballer. Ce n’est pas encore cette fois là que l’on vibrera vraiment devant un effeuillage… Et si « l’alibi culturel » du lieu nous ôtait toute capacité à être ému, troublé, émoustillé ? Pas pour Miss Marion. La performeuse s’est retirée des circuits spectaculaires où sa fragilité, dit-elle, n’était pas perçue. Mais elle tente une reconversion… du côté des lieux d’art contemporain.
http://missmarion.fr/

Etape n°5 : un haut-lieu de lap-dance parisien (le Pink Paradise)

Dans la presse (Le Monde compris), cet endroit-là est considéré comme un temple du « porno-chic ». Dès l’entrée, soit un long couloir tapissé de moquette léopard, l’endroit nous paraît plutôt « bimbo-choc ». Comme les filles, qui strippent autour de barres métalliques verticales en trois minutes chrono ou presque, quand elles ne se livrent pas au même exercice (moyennant supplément financier) sur les genoux de trentenaires cols blancs. Le panel de « danseuses » va de l’asiatique filiforme à la blonde très siliconée, et toutes semblent se déhancher en pilote automatique, gestuelle aussi formatée que dans un clip de R’n‘B. Pas bien gai, en somme, même si ce haut-lieu de l’enterrement de vie de garçon s’avère plus tristement hypnotique que glauque. Le public ? Des (jeunes) gens qui semblent aussi « bien sous tous rapports » que visiblement étrangers aux interrogations existentielles et grands horizons du désir. L’un d’entre eux briefe gentiment ses camarades venus à la sortie d’un séminaire professionnel : attention, les filles sont des business women, très douées pour vous vider le portefeuille à coups de lap-dance individuelle. « Pour le même prix, précise-t-il, en Espagne, on fait l’acte. »
www.pinkparadise.fr

Etape n°6 : un lieu historique du strip-tease (le Crazy-Horse)

C’est LE lieu où le strip-tease à l’américaine a conquis Paris, en 1951. “LE lieu où l’on trouve les meilleures danseuses du monde”, nous avait assuré Philippe Verrièle, critique danse et auteur de La Muse de mauvaise réputation – danse et érotisme (éd. La Musardine). Ah bon ? « Vous avez déjà vu ailleurs 14 danseuses sur une scène de sept mètres d’ouverture et trois mètres de profondeur ?» Précisons qu’au Crazy Horse en 2008, le strip-tease à proprement parler est devenu une activité résiduelle. On y pratique plutôt la parade (chorégraphiée) de beautés plastiques jumelles – et parfaitement assorties aux canons de l’époque. Alors au final, c’est kitsch, c’est suranné, c’est presque bon enfant, et le champagne qui va avec finit par faire son petit effet. Mais il faut bien avouer que le numéro le plus applaudi s’avère être… le duo de claquettes de deux hommes en costume.
http://www.lecrazyhorseparis.com/

Etape n°7 : Les clubs de Pigalle

Pigalle. La voilà, la référence la plus populaire du strip-tease made in France, celle que Crazy-Horse comme Pink Paradise veulent exorciser d’un vade retro, la raison pour laquelle ils emploient le terme « strip-teaseuse » du bout des lèvres. Dans le quartier, on a le choix entre les supermarchés du sexe de type « sexodrome », où des hotesses qui semblent droit sorties d’un film porno du 21e siècle affirment que le strip-tease est ici bien plus « intéressant » qu’ailleurs (on fera l’impasse), et les bouis-bouis bien sombres, qui suintent la solitude. Des filles moins stéréotypées, souvent étudiantes dans le civil, se succèdent entre la scène et le dessus du bar. On trouve dans leur maladresse quelque chose de touchant mais… l’odeur de la solitude et d’une certaine nécessité financière a là un arrière-goût un peu amer…

Etape n° 8 : Un bar de Montmartre (Le Soleil de la Butte)
« C’est frais, c’est con, c’est tout ce que j’aime », a soufflé Philippe Découfflé, dans l’assistance. On vient de retrouver une partie de sa dream team de comiques strippeurs dans un « nano-cabaret » de leur invention. Blanche Alix a sorti le grand jeu de la dentelle en Madame Loyal narquoise, l’homme squelette ôte sa panoplie d’os, Betty Boop chante (faux mais drôle), et le public se gondole. Sympathique.
http://www.myspace.com/nanocabaret

Bilan du voyage… et strip-tease du futur ?
Mais alors, va-t-il falloir se résoudre, en 2008, à ne ranger le strip-tease scénique que dans une case réservée au burlesque, aux armées de filiformes playmobils (au féminin) et superbimbos, ou aux modèles de glamour ou de rétro (telles que la très people Dita Von Tesse) ? Le marché – plus récent – du strip-tease masculin, qui semble inexistant hors des bandes de gogo boys body-huilés-buildés ne nous donne pas beaucoup d’espoir. Mais sur la piste d’un effeuillage redoré de trouble, voici qu’apparaît Naema Boudoumi, comédienne et étudiante en ethno-scénologie qui, après un mémoire sur Rita Renoir, légendaire « tragédienne du strip-tease » des années 50, monte en guise de thèse un spectacle de strip-tease sur des textes de Pierre Louÿs, auteur de la fin du XIXe siècle connu pour son théâtre érotique. Peut-être une chance de retrouver la grâce de ce fameux instant furtif, où l’effeuilleuse, sitôt son intimité dévoilée, la refuse au regard et disparaît en coulisses ? A suivre…

Source : Cathy Blisson

Jaime Hammer

La sublime Dita Von Teese devient directrice artistique pour Wonderbra le temps d’une collection unique aux accents rétro inspirée des Pin up des années 50.
Quand la reine de l’effeuillage arty Dita Von Teese s’associe à la cultissime marque de lingerie Wonderbra, on obtient le mariage fashion le plus attendu de la rentrée !

La célèbre Pin up a en effet signé pour Wonderbra une collection de lingerie très personnelle inspirée de ses propres dessous avec des pièces aussi sexy qu’inattendues. On retrouve notamment des corsets victoriens, des soutiens-gorge aux armatures inversées et des ouvertures aimantées pour un effeuillage improvisé !
Wonderbra by Dita Von Teese
Dans la lignée de son personnage burlesque cette collection aux accents vintage se décline en 3 lignes : Satine-Teese, inspirée des corsets d’antan pour magnifier la silhouette, Spot-Teese, pour la touche Baby Doll avec le trio affriolant “tulle, pois, froufrous” et enfin le Multi-Teese qui revisite le fameux soutien-gorge multi positons de Wonderbra brodé de velours et de paillettes.

La collection Wonderbra by Dita Von Teese est la rencontre évidente entre l’ « Audace » et le « Glamour ». Comme l’explique l’intéressée, c’est « une lingerie espiègle et impertinente pour embellir les courbes et les rendre voluptueuses ».

sexeurocup

Il ne reste que 3 jours avant le retour de l’événement le plus SENSUEL À MONTRÉAL et de l’été! Si vous avez aimé Le Bal Érotique l’année dernière, vous serez encore plus ravie cette année avec ce que nous avons planifié.
Bal Érotique III
Musique par :
Le légendaire ANGEL MORAES
Ouverture par: Luke Native (21:00 – 22:00)
Et prestation surprise par un invité spécial!
Le tout pour vous offrir une expérience musicale hors pair!

Prestations artistiques par :
Les 7 doigts de la main

Musée des fantasmes en direct présenté par:
Scarlett James et Lola Lamb

Studio photo sur place par:
Urban Stylz Photographie

Photo journalisme par:
Photo Terra
et Angenoir

Bal Érotique “Confessions” avec votre hôtesse ROZA

Body Painting par:
Rem-X Body Art

Goûter Nexcite

ET

Une chance de gagner un voyage au Mexique gracieuseté de:
Desire/ Temptation Resorts (pour les détails, consultez www.balerotique.com)

Le Bal Érotique dirigé par MONDE OSÉ

* Début des prestations et de l’animation à 22:00
** Prestation principale à minuit et demie (00:30)

PRENEZ AVANTAGE DE LA FIN DE SEMAINE ET L’ÉVÉNEMENT SEXY LE MOINS DISPENDIEUX DE MONTRÉAL.

3 jours d’activités pour aussi peu que 45$

Provocation présente ArtUndressed:
$5 avec preuve de billets Bal Érotique
Jeudi le 14 août, 2008

Bal Érotique III : Illuminati – événement principal
$40 ou $50 à la porte
VENDREDI le 15 août, 2008

Bal Rehab Pool Party
GRATUIT!!!
Samedi le 16 août, 2008

BILLETS

Les billets sont disponibles en ligne jusqu’à jeudi le 14 août à 22:00. Tous les billets achetés en ligne depuis vendredi dernier seront disponibles directement au comptoir du Club Opéra la soirée de l’événement, soit vendredi le 15 août dès 21:00.

Les billets demeurent également disponibles dans tous les points de vente (6) jusqu’à vendredi le 15 août 21:00

Pour tous ceux et celles qui se décideront de nous joindre à la dernière minute, les billets sont à 50$ par personne à la porte et nous aurons une quantité limitée de masques en vente pour vous accommoder si vous n’en avez pas. Alors, n’hésiter pas à prendre une chance et vous présenter! Par contre, il est évidemment mieux de vous décider avant pour vous garantir une place!

Le Bal Érotique III remercie ses nombreux collaborateurs et commanditaire sans qui, l’événement n’aurait pas lieu :

Nexcite
Hotmovies.com
Desire / Temptation Resorts
Mirror/ICI Magazine
Photo Terra
Il Bolero
Image In
Les Boutiques Séduction
Conseil des Arts du Québec

sexeurocup

Provocation Sensualité - Érotisme est un événement culturel organisé par le Conseil des arts du Québec en collaboration avec Le Bal Érotique et Erotic Signature.

Cet événement accueille les œuvres de l’exposition internationale intitulée ARTundressed avec plus de 150 artistes. Ces oeuvres côtoieront les œuvres d’une trentaine d’artistes, d’ici et d’ailleurs, sélectionnés par le Conseil.

ARTundressed est le deuxième lieu d’une exposition en tournée (Miami, Montréal, Berlin, Amsterdam et Londres) qui regroupe les œuvres d’artistes du monde entier sélectionnés par un jury international. Plusieurs des œuvres présentées à Montréal sont répertoriées dans les tomes I et II du livre ” The World’s Greatest Erotic Art of Today “. Le tome III sortira en 2009 et inclura des œuvres parmi les exposants de Montréal.

Par cette action, le Conseil des arts du Québec rejoint les objectifs du Bal Érotique et veut :

établir annuellement un événement culturel qui élargie les mentalités vers une action positive de ce qui nous entour et qui semble provocant;
créer un environnement artistique et culturel de pure inspiration et pluridisciplinaire;
établir une plate-forme de réflexions sur l’esthétisme et sur l’ouverture d’une aventure sexuelle et érotique en art;
faire la promotion du Québec, de Montréal, de sa culture et de ses artistes.
ARTundressed
Heure et lieu Date : jeudi 14 août 2008
Heure : 17:00 - 19:00
Lieu : Just For Laughs Museum
Adresse : 2101 boul. Saint Laurent
Ville : Montreal, QC

Jaime Hammer

Ce n’est pas tous les jours qu’un maire d’une grande ville américaine passe la nuit en prison. Or, pour Kwame Kilpatrick, le maire de Detroit, il n’y a pas grand-chose de normal depuis quelque temps.

Cet été, M. Kilpatrick a imposé son veto à une motion qui exigeait son congédiement. Le maire est aussi accusé d’avoir menti sous serment dans une affaire de renvoi illégal d’un inspecteur de police qui enquêtait sur lui. Son procès doit débuter cet automne.

«C’est la première fois qu’un maire est emprisonné pendant qu’il est en fonction, explique George Weeks, qui a été chroniqueur municipal pendant 22 ans pour le Detroit News. À Detroit, nous n’avons jamais rien vu de tel.»

Toute la classe politique du Michigan a appelé le maire à démissionner, hier.

«Ce qui arrive aujourd’hui devrait être la paille qui brise le dos du chameau, a dit le sénateur Tupac Hunter, un démocrate de Detroit. Je veux dire, quand même, qu’est-ce ça prend?»

C’est un rendez-vous à Windsor, en Ontario, le 23 juillet dernier, qui a mis le maire dans l’embarras. Selon la loi, le maire est tenu de ne pas quitter le territoire du Michigan avant son procès.

Hier, le juge Ronald Giles a annoncé à M. Kilpatrick qu’il devait traiter son dossier sans tenir compte de son rang ou de son emploi.

«Si ce n’était pas le maire de Detroit qui était devant moi, si c’était «John Six-Pack», qu’est-ce que je ferais? Je crois que la réponse est simple…»

Le maire hip-hop
Tamara Greene
Tamara Greene
Quand il est devenu maire de Detroit, en 2002, Kwame Kilpatrick, a dit ceci: «Je suis un fils de la ville de Detroit et tout ce qu’elle représente. Ce poste est beaucoup plus que de la politique pour moi. C’est personnel.»

À l’époque, le démocrate de 6 pieds 4 pouces, bâti comme un joueur de football professionnel, était surnommé le «maire hip-hop». À 31 ans, Kilpatrick était le plus jeune maire de Detroit, et l’un des plus jeunes d’une grande ville aux États-Unis.

Les choses se son rapidement gâtées pour M. Kilpatrick. En automne 2002, les médias ont rapporté que le maire avait organisé une fête privée à son manoir, et que des danseuses nues étaient présentes. La femme du maire serait arrivée sur les entrefaites, et aurait frappé l’une des danseuses, Tamara Greene.

Le maire a tout nié. Une enquête a été lancée. Peu après Tamara Greene a été tuée de 32 balles alors qu’elle était dans sa voiture. L’enquête sur sa mort a frappé un mur quand les deux inspecteurs responsables du dossier ont été réassignés à d’autres tâches, sans avertissement.

Dans une autre affaire, survenue en 2003, deux policiers ont dit avoir été congédiés parce qu’ils examinaient les agissements du maire. La cour leur a donné raison: ils ont obtenu 6,5 millions en dédommagement l’an dernier.

Le scandale le plus récent est celui des textos: cette année, le Detroit Free Press a obtenu copie de 14 000 messages-textes échangés entre le maire et sa chef de cabinet, Christine Beatty. Ces messages prouvent l’existence d’une idylle - que les deux avaient niée sous serment - et montrent qu’ils ont comploté pour faire renvoyer le chef de police de Detroit…

Malgré tout, le maire a toujours refusé de démissionner. «Toutes ses histoires sont des inventions des médias, et c’est inacceptable de voir autant de mensonges circuler à mon endroit, a-t-il dit récemment. Je suis ici pour me battre. Je suis ici pour rester.»


Nicolas Bérubé

La Presse

Los Angeles

Emily Marilyn

Aujourd’hui et la semaine prochaine, quelques danseuses du Lido investissent les Galeries Lafayette pour un show éclair dans le magasin homme.

LE SOURCIL levé et l’air concentré, elle applique minutieusement une touche de rouge carmin sur ses lèvres et un coup de blush sur ses joues, « pour que ça ressorte de loin ». Danseuse au Lido depuis cinq ans, Alicia ne laisse rien au hasard… même lorsqu’il s’agit de défiler aux Galeries Lafayette.

Car jusqu’à samedi prochain, cette Nîmoise de 24 ans, cheveux jais et regard de biche, défile sur les escalators du grand magasin vêtue de costumes d’époque issus des réserves du Lido, comme treize autres Bluebell Girls du célèbre cabaret des Champs-Elysées.

Robes en lamé, chapeaux en plumes, bustiers à paillettes… « Le mien a plus de quinze ans ! s’exclame-t-elle en exhibant sa crête dorée, fière de dépoussiérer ces vêtements abandonnés longtemps au placard. C’est un honneur de les porter aujourd’hui. Il ne faut pas oublier que ce sont des oeuvres d’art. »

danseuse lido
« Attirer les clients provinciaux et étrangers quand les Parisiens ont déserté la capitale »

Des « oeuvres d’art » qui n’ont qu’un but : « Attirer les clients provinciaux et étrangers à une période où les Parisiens ont déserté la capitale, résume Annie Blois, directrice des Galeries Lafayette Haussmann, qui a justement baptisé l’opération Paris Touristes. Le Lido incarne la majesté de la capitale à la perfection. »

Dès les premières notes entonnées, le show fait son effet. « Very good ! » jubile un touriste grec en extirpant un appareil photo de son sac pour immortaliser ces corps dénudés. « Elles sont magnifiques », renchérit Anne-Marie, septuagénaire de Haute-Savoie et habituée du Lido, qui est revenue exprès pour le défilé, « après avoir loupé celui d’hier ». « J’aime tellement tout ce qui brille ! »

Et pour ceux qui, comme Anne-Marie, « sont restés un peu sur leur faim » puisque le défilé ne dure que quinze petites minutes, le show se poursuit dans les vitrines du magasin, où soixante costumes « historiques » sont exposés jusqu’au 9 août, des escarpins aux boas en plumes. Car les filles, elles, ont déjà filé se démaquiller dans les loges improvisées en haut du grand magasin. « Ce soir, tout recommence… » lance malicieusement Alicia. Et même deux fois de suite (21 h 30 et 23 h 30) sur la scène des Champs-Elysées.

Défilé des Bluebell Girls aujourd’hui puis jeudi, vendredi et samedi prochain à 17 heures, pendant quinze minutes, sous la coupole des Galeries Lafayette Homme (40, boulevard Haussmann, IX e , M o Chaussée-d’Antin-Lafayette). Les costumes d’époque du Lido seront, quant à eux, exposés dans les vitrines des Galeries jusqu’au 9 août.

(LP/CAROLE AMAR.)
BOULEVARD HAUSSMANN, HIER. Les danseuses ont pris possession des Galeries Lafayette Homme, et ce jusqu’à samedi prochain. Les clients seront comblés par ce spectacle. (LP/CAROLE AMAR.)

Club Seventeen

Le réalisateur Quentin Tarantino a plusieurs projets sur le feu ! Après Inglorious Bastards, la suite de Kill Bill… voilà qu’il voudrait mettre en scène un remake du film culte de 1965, Faster, pussycat ! Kill ! Kill ! Il avait déjà fait un hommage à l’histoire de ces 3 strip-teaseuses dans Kill Bill : Volume 1. Parmi les actrices au casting : notre star aux 1000 et 1 scandales, j’ai nommé Britney Spears…
Brit-Brit incarnera une stip-teaseuse lesbienne et psychotique du nom de Varla. Une source proche du réalisateur a déclaré : « Quentin est convaincu que Britney sera brillante. Elle est ravie. Elle pense que ça pourrait relancer sa carrière. Quentin veut Britney en premier. Elle joue le personnage le plus important ».
Britney Spears gimme

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